J’étais Moabite. On me voyait comme l’étrangère. Pourtant la Loi d’Israël demandait de laisser des épis pour l’immigré, l’orphelin et la veuve. Dieu n’oublie pas celui qui n’a pas de filet. Si tu te sens de trop, souviens-toi : l’Église lit mon histoire comme une porte ouverte. Le Messie est né aussi de cette étrangère.
Dt 24,19
Quand tu moissonneras ton champ, si tu y oublies une gerbe, tu ne retourneras pas la prendre : elle sera pour l’immigré, l’orphelin et la veuve.
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Catéchisme n° 2447